GÉNÉRIQ 2017 : MERCI !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE . MERCREDI 22 FÉVRIER 2017

L’aventure GéNéRiQ 2017 s’est achevée ce dimanche 19 février à Dijon, Besançon, Belfort, Mulhouse et dans le Pays de Montbéliard. Près de 12.000 spectateurs se sont donnés rendez-vous dans les villes, un joli succès pour cette édition douce comme la peau d’un bébé.
6 villes, 59 artistes, 55 rendez-vous, 37 lieux de concerts.

L’épopée collective portée par les Eurockéennes de Belfort et les scènes de musiques actuelles de la Vapeur (Dijon), la Rodia (Besançon), le Noumatrouff (Mulhouse), le Moloco (Audincourt), la Poudrière (Belfort), a fait vibrer les petits cœurs des festivaliers de la Bourgogne à l’Alsace, dans les lieux atypiques dont GéNéRiQ a le secret : temples, galeries, salon de tatoos, imprimerie, stade de foot…

Avec plus de la moitié des propositions gratuites, cette 10ème édition a émerveillé tous les publics de GéNéRiQ : des mélomanes avertis aux curieux néophytes en passant par les adeptes du dancefloor.

De ces 5 jours d’amour et de fièvre musicale, on retiendra le coup d’envoi grandiose de la légende Patti Smith à la Chapelle Notre-Dame du Haut de Ronchamp pour deux récitals d’une exceptionnelle émotion, les concerts dansés de la création « Sympathetic Magic » mise en musique par Peter Von Poehl au Centre Chorégraphique ViaDanse de Belfort, au Centre Dramatique de Besançon et à l’Atheneum de Dijon, ou encore les instants de grâce d’An Pierlé sur les orgues des cathédrales de Belfort, Besançon et du Temple de Dijon.

Parmi les coups de coeur de cette édition, on peut souligner la folie punk et l’énergie de Shame et HMLTD qui ont agité les clubs de GéNéRiQ comme des boules à neige, le flow imparable du canadien Jazz Cartier, la country sauce Nashville de Lambchop, la poésie soul d’Adam Naas, l’électro tribale de Pouvoir Magique et SSCK, la grâce d’Andy Shauf, la légèreté du prodige britannique Charlie Cunningham ou encore l’élégance du très grand Alex Cameron.

Des moments fantastiques également, avec Amenra qui a tout simplement livré une messe noire chamanique, pendant que Roméo Elvis était à deux doigts de faire couler la Péniche Cancale. Les kids n’ont pas été oubliés et ont pu se trémousser avec le spectacle Pick’O’Rama, remède infaillible pour épingler la banane sur les visages.

Le rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine avec de nouvelles expériences de concerts. MERCI infiniment à tous les artistes, bénévoles, techniciens, équipes, partenaires et évidemment les publics, toujours plus nombreux et séduits par l’aventure GéNéRiQ…

l’équipe de GéNéRIQ